RUGBYRAMA 🔵 « Vite, la fin du calvaire… » : l’opinion du Midol après Leicester-Bayonne


Bayonne a, une nouvelle fois, lourdement chuté à l’extérieur (57-14) et avec un effectif beaucoup trop diminué, le club basque ne peut pas rivaliser sur deux tableaux.
D’ici peu, dans une semaine pour être précis, l’Aviron bayonnais quittera la scène européenne, puisque les Ciel et Blanc sont déjà éliminés, avant même la dernière journée. Si la première participation des Basques à la Champions Cup, il y a deux ans, avait été intéressante sur le plan comptable (huit points pris) ou émotionnel (le match nul au Munster restera un moment important de l’histoire récente du club), le passage de l’Aviron dans cette édition aura été fort décevant jusque-là .
Avant de recevoir Leinster, le week-end prochain, Bayonne est la moins bonne équipe de la Champions Cup et il semble évident que cet Aviron-là , plombé par un effectif beaucoup trop diminué (22 blessés), n’a pas les armes pour rivaliser sur deux tableaux. « On a mérité cette compétition l’an passé et le fait d’avoir autant de blessés, de bricoler autant, c’est frustrant« , disait Grégory Patat après la défaite inaugurale face aux Stormers, début décembre. Un mois plus tard, le constat est toujours le même.
Patat marche sur des œufs, il répète souvent qu’actuellement, avec son infirmerie bien remplie, il ne « manage pas« et espère, courant janvier, récupérer des forces vives dans son effectif. Alors ? D’ici peu, une fois que le calvaire européen sera terminé, et si les vœux du Gersois sont exaucés, l’Aviron aura les armes pour essayer de faire taire les critiques à son égard, montrer une certaine consistance dans ses résultats, et tenter de s’offrir une fin de saison intéressante en Top 14. Car au final, et même si la parenthèse européenne a permis à plusieurs jeunes de découvrir le haut niveau, prendre de telles claques n’a jamais été bénéfique pour grand monde…
