PUREPEOPLE 🔵 Henri Sannier Ă©voque son accident et les soucis de santĂ© qui ont suivi : « Le traitement n’Ă©tait pas le bon » – Shango Media
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PUREPEOPLE 🔵 Henri Sannier Ă©voque son accident et les soucis de santĂ© qui ont suivi : « Le traitement n’Ă©tait pas le bon »



Par
Louise Martin
| RĂ©dactrice

Koh Lanta, Les Marseillais mais aussi Mariés au Premier regards… Louise Martin est une télévore qui essaye, à ses heures perdues, de refaire les gâteaux qu’elle admire devant le Meilleur Pâtissier… mais elle ne risque pas de gagner le tablier bleu ! Les réseaux sociaux n’ont pas de secret pour elle, les derniers scoops, les dernières émissions, elle les connaît tous. Elle scrute la vie de vos stars préférées et admire un peu trop les tenues de Nicky Doll dans Drag Race France. Petit plaisir cou

Ancien visage emblĂ©matique de France TĂ©lĂ©visions, le journaliste Henri Sannier, qui a notamment prĂ©sentĂ© « Tout le sport » sur France 3, fut victime d’un accident de vĂ©lo il y a quelques annĂ©es. Il s’est confiĂ© Ă  ce sujet dans les colonnes de « Gala ».

Henri Sannier Ă©voque son accident et les soucis de santĂ© qui ont suivi : « Le traitement n’Ă©tait pas le bon »

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RetraitĂ© depuis 2017, Henri Sannier a effectuĂ© l’intĂ©gralitĂ© de sa carrière de journaliste au sein du groupe France TĂ©lĂ©visions. Visage emblĂ©matique de l’entreprise audiovisuelle publique, il a notamment prĂ©sentĂ© les journaux tĂ©lĂ©visĂ©s de 20h et de 13h sur France 2, mais aussi le 19/20 et le Soir 3 sur France 3. Toutefois, les tĂ©lĂ©spectateurs se souviennent principalement de l’animateur pour son travail aux commandes du magazine sportif intitulĂ© Tout le sport sur France 3. Malheureusement pour Henri Sannier, la retraite ne fut pas un long fleuve tranquille jusqu’Ă  prĂ©sent. En effet, l’ancien journaliste fut victime d’un accident de vĂ©lo en 2020. « Je roulais tranquillement sur les bords de la Somme, je suivais ma femme qui Ă©tait Ă  vĂ©lo Ă©lectrique, puis j’ai bifurquĂ© et j’ai oubliĂ© que je n’avais pas la prioritĂ©. Je me suis tapĂ© une voiture. Je ne portais pas de casque, j’avais tout faux. J’ai cru que cet accident Ă©tait le facteur dĂ©clenchant de ma maladie, la polyradiculonĂ©vrite chronique, alors que pas du tout. J’ai sans doute attrapĂ© un virus en me faisant vacciner contre la grippe !« , a indiquĂ© l’ancien prĂ©sentateur de Tout le sport dans les colonnes de Gala le jeudi 4 juillet 2024.

« Après ma chute, j’ai senti que ça n’allait pas du tout. J’avais mal, la paralysie a gagnĂ© mes membres progressivement. Au CHU d’Amiens, on m’a diagnostiquĂ© une maladie nerveuse et je suis parti en rĂ©Ă©ducation dans une clinique de Berck. L’ambiance Ă©tait sympa mĂŞme s’il n’y avait autour de moi que des gens cassĂ©s de la vie. La plupart du temps, j’Ă©tais allongĂ© sur une table roulante ou assis dans un fauteuil. Je ne me levais que pour les exercices de marche avec les kinĂ©s. Puis retour Ă  l’hĂ´pital oĂą les mĂ©decins ont eu l’humilitĂ© et l’honnĂŞtetĂ© de me dire qu’ils ne savaient pas ce que j’avais et que leur traitement n’Ă©tait pas le bon« , a ensuite ajoutĂ© Henri Sannier. Ă€ l’Ă©poque, le calvaire de l’ancien visage de France TĂ©lĂ©visions ne faisait alors que commencer. « C’Ă©tait un moment particulièrement difficile : en plein confinement, j’Ă©tais enfermĂ© dans ma chambre et privĂ© de visites. Je devais ĂŞtre le seul patient Ă  ne pas avoir le Covid ! Au bout d’une semaine, j’ai Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© Ă  Paris et lĂ , on m’a proposĂ© un nouveau protocole, la plasmaphĂ©rèse : allongĂ© pendant trois heures, mon sang sortait par un bras et revenait par l’autre. Entre les deux, on changeait mon plasma puisque le mien avait des anticorps qui, au lieu de me protĂ©ger, se retournaient contre moi« , a expliquĂ© l’ancien journaliste.

Après son accident de vélo, Henri Sannier appréhende une nouvelle chute

DĂ©sormais, Henri Sannier commence enfin Ă  voir la lumière au bout du tunnel, mĂŞme s’il lui reste encore un long chemin Ă  parcourir pour retrouver l’intĂ©gralitĂ© de ses capacitĂ©s physiques. « Ça va de mieux en mieux mais j’aimerais que ça aille plus vite. J’ai toujours des problèmes aux mains : elles sont lourdes, figĂ©es, je peux signer et Ă©crire mon nom mais pas une page entière ! Après deux ans en fauteuil, je marche sans canne, je conduis ma voiture, je refais du VTT mais j’ai toujours l’apprĂ©hension de tomber« , a-t-il affirmĂ©.

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