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L’ÉQUIPE 🔵 Le nouveau sport et les nouvelles épreuves aux Jeux d’hiver 2026

L’ÉQUIPE 🔵 Le nouveau sport et les nouvelles épreuves aux Jeux d’hiver 2026

Le programme des Jeux Olympiques d’hiver évolue à Milan-Cortina avec l’arrivée d’une nouvelle discipline, la création de plusieurs épreuves et des ajustements en faveur de la parité. Ski alpin, ski de fond et saut à skis sont notamment concernés.

Un nouveau sport fait son apparition cette année au programme olympique : le ski-alpinisme, où la France aura d’ailleurs de belles chances de médailles. C’est une version compétitive du ski de randonnée, pratique de plus en plus populaire, marquant l’ouverture des Jeux à des pratiques plus proches de la montagne « nature ».

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Le format qui a été retenu par le CIO est celui du sprint, pour son intensité et sa lisibilité. Cette épreuve se dispute sur un parcours d’environ trois minutes, combinant montée à skis avec peaux de phoque, section à pied skis sur le sac, et descente technique. Les athlètes s’affrontent d’abord lors de qualifications chronométrées, avant d’être opposés par 6 lors de manches à élimination directe, jusqu’à la finale.

Outre ce nouveau sport, plusieurs disciplines voient leurs épreuves changer. En ski alpin, une nouvelle épreuve fait son apparition : le combiné par équipes, qui sera disputé en versions masculines et féminines. Les nations engagent des duos de deux skieurs. L’un disputera une manche de descente, l’autre une manche de slalom. Les temps seront additionnés pour établir le classement final. Cette épreuve remplace deux autres qui disparaissent, elles, du programme olympique : le combiné individuel et l’épreuve par équipes de slalom parallèle, qui avait été introduite aux JO 2022.

La question de la parité au coeur des évolutions

Ensuite, la question de la parité continue par ailleurs d’orienter l’évolution des disciplines. En saut à skis, l’égalité entre hommes et femmes est désormais atteinte en individuel. Jusqu’à présent, les femmes ne concouraient que sur le tremplin normal, alors que les hommes disposaient également d’une épreuve sur le grand tremplin. Les sauteuses participent désormais, elles aussi, à une compétition sur grand tremplin, alignant ainsi leur programme sur celui des hommes. Toutefois, les femmes continuent de ne pas avoir d’épreuve par équipes.

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Des ajustements similaires sont observés en luge, où les femmes ont désormais accès à l’épreuve biplace, longtemps réservée aux hommes. En skeleton, discipline de glisse en luge tête en avant, s’enrichit d’une épreuve par équipes mixtes.

En ski de fond, la parité est pleinement atteinte en matière de distances. Hommes et femmes disputent désormais exactement les mêmes formats et les mêmes kilométrages, une réforme engagée progressivement ces dernières années et désormais pleinement intégrée au programme olympique. Point noir sur le thème de la parité : les femmes sont en revanche toujours absentes en combiné nordique. En cause : cette discipline est sur la sellette du programme olympique, même pour les hommes.

Les organisateurs poursuivent également leur volonté de rendre les compétitions plus lisibles et plus spectaculaires. En ski acrobatique, une nouvelle épreuve de bosses en parallèle fait son apparition. Contrairement au format classique, où les skieurs s’élancent un par un, cette épreuve oppose deux athlètes simultanément sur un même tracé, combinant bosses et sauts. Le système repose sur une élimination directe, sous forme de tournoi, s’inscrivant dans une tendance plus large vers des formats duels déjà visibles en snowboard ou en skicross.

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