L’ÉQUIPE 🔵 C’était un 3 décembre en NBA : le 24 sur 24 record aux lancers francs de James Harden

« L’Équipe » vous raconte chaque jour un fait marquant de la NBA qui s’est déroulé à cette date, et ressort de ses archives une page issue du journal en témoin d’un autre événement lié au basket américain.
2019 : Comment James Harden s’est emparé d’un record aux lancers francs qui n’aurait pas dû lui appartenir
Les dates anniversaires de la NBA regorgent de bon nombre de records NBA, dont certains très spécifiques. Celui que James Harden, alors meneur des Houston Rockets, a signé face aux San Antonio Spurs le 3 décembre 2019 appartient à ces accomplissements dont on oublie qu’ils existent jusqu’à ce qu’ils soient battus. Le 24 sur 24 aux lancers réussi par « The Beard » reste impressionnant. Et bien que cela lui eût permis d’inscrire 50 points face au rival texan, cela n’avait pas suffi pour vaincre les Spurs (133-135).
Le plus cocasse dans cette éphéméride réside dans le fait que ce record aurait pu ne jamais appartenir à Harden : le 4 mars 2016, alors que les Toronto Raptors sont sur le point de l’emporter face aux Portland Trail Blazers (116-115), DeMar DeRozan s’est présenté sur la ligne de réparation avec moins d’une seconde à jouer. Si l’ailier a bien marqué sa première tentative, affichant alors un impeccable 24/24 dans l’exercice, il a choisi – conseillé par son meneur Kyle Lowry – de manquer le second afin de valider le succès des siens, se privant alors du record. « Merci Kyle, commenta alors l’actuel joueur de Sacramento en retournant au vestiaire. J’aurais pu avoir un record NBA ! » Ce sera chose faite le 1er janvier 2022, lorsqu’il devint le seul joueur de l’histoire à inscrire deux paniers consécutifs de la gagne, au buzzer, en deux soirs.
2020 : Joakim Noah, une sortie en catimini
Sept matches, et puis s’en va. Pour de bon. Après un début de carrière flamboyant à Chicago (2007-2016), Joakim Noah s’est perdu sur la deuxième partie de son parcours américain. Après l’échec de New York (2016-2018) vinrent ceux de Memphis (42 matches en 2018-2019) et des Los Angeles Clippers (2019-2020). Lesquels n’auront donc donné que 5 matches à « Jooks » pour tenter de faire ses preuves. En vain.
« Durant ses meilleures années (2009-2014), le fils du plus illustre des tennismen français était l’un des meilleurs postes cinq du monde, apprécié pour son esprit de compétition et ses qualités défensives hors normes, doté d’une vision et d’un sens du jeu extraordinaires pour sa taille (2,11m), écrivait alors notre journaliste Gaétan Scherrer. Ceux-ci l’ont mené deux fois au All-Star Game (2013, 2014) et même dans l’équipe-type de la Ligue (2014), ce qu’aucun Français n’avait réussi avant lui. Mais ils ne l’ont jamais porté au-delà d’une finale de conférence. »
L’ancien joueur de l’équipe de France, argenté à l’Euro 2011 mais absent aux Jeux de Londres (2012, cheville), n’aura pas eu droit à la plus belle des sorties.

