LENSOIS 🔵 Pierre Sage : « Il a fallu que je mette moi-même un peu d’émotions pour justement secouer les joueurs »

Une victoire 0-3 peut-être bien payée pour les Sang et Or ce dimanche après-midi sur le terrain de Sochaux-Montbéliard. Devant à la pause grâce à un but qui aurait certainement été refusé si la VAR avait été présente à ce stade de la compétition, la formation de Pierre Sage a attendu les derniers instants du match pour valider son succès.
« J’ai détesté notre première mi-temps, a lâché Pierre Sage en conférence de presse dans des propos relayés par L’Équipe. On a été suffisants, on a laissé beaucoup trop notre adversaire jouer, qui a la qualité pour le faire. Les Sochaliens se sont créé des situations. Ça leur a permis de rester psychologiquement dans le match. En tout début de deuxième mi-temps, ils auraient pu revenir au score. Et après, en seconde période, quand on a eu plus de maîtrise, plus d’agressivité, plus de volonté de jouer comme on le fait habituellement, on est redevenu le RC Lens, qui mérite sa qualification. »
Le Racing repart pour un tour ✅
Face à un adversaire coriace, les hommes de Pierre Sage ont fait preuve de patience pour accroître leur avantage au score. Sérieux, ils se qualifient pour les 8es de finale de la #CoupeDeFrance. 💪@FCSM_officiel 0⃣-3⃣ RC Lens#FCSMRCL pic.twitter.com/dWbpC96Gsy
— Racing Club de Lens (@RCLens) January 11, 2026
« Quand on renie trop nos principes et qu’on ne joue plus à la lensoise, on devient complètement friables »
Et en dehors de la belle opposition qu’est venue proposer Sochaux, l’entraîneur lensois dit avoir « été plus surpris par notre manière d’appréhender notre première mi-temps que par la manière de jouer de Sochaux, parce que je savais très bien qu’il y avait beaucoup de qualité dans cette équipe. Si on leur laisse de l’espoir, de la place, ils sont en mesure de saisir l’opportunité. Donc heureusement qu’on a régulé les choses. C’est un rappel à l’ordre : quand on renie trop nos principes et qu’on ne joue plus à la lensoise, on devient complètement friables et on laisse l’adversaire exister dans un match où l’on aurait pu, je pense, mieux gérer la situation. »
Il poursuit : « […] Moi, j’aime que le football soit spectaculaire, qu’on gagne ou qu’on perde. J’aime que les gens qui viennent au stade repartent avec des émotions. Et là , c’était tellement plat en première période qu’il a fallu que je mette moi-même un peu d’émotions pour justement secouer les joueurs. Cela n’a pas eu un effet immédiat, parce qu’en tout début de deuxième mi-temps, on a concédé une situation. Mais je pense malgré tout que c’était nécessaire et que cela a réveillé un peu les joueurs. »
