LE FIGARO 🔵 Mort du petit Emile : une femme accusĂ©e d’avoir diffamĂ© le grand-père de l’enfant devant la justice – Shango Media
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LE FIGARO 🔵 Mort du petit Emile : une femme accusée d’avoir diffamé le grand-père de l’enfant devant la justice

Sous une fausse identitĂ©, la prĂ©venue avait Ă©crit sur Facebook qu’elle dĂ©tenait des preuves de l’implication du grand-père dans la disparition du petit garçon. Une audience relais doit se tenir aujourd’hui Ă  Marseille.

Une femme s’apprête à être audiencée cet après-midi par le tribunal correctionnel de Marseille pour avoir accusé le grand-père d’Emile d’avoir enlevé le petit garçon, a indiqué au Figaro le parquet de Marseille.

En mars dernier, sur le rĂ©seau social Facebook, la prĂ©venue s’était fait passer pour la secrĂ©taire de la mairie de La Bouilladisse (Bouches-du-RhĂ´ne), ville oĂą sont domiciliĂ©s les grands-parents du petit garçon. Dans ce post, d’après les informations de BFMTV, elle aurait Ă©galement soutenu que le grand-père du petit Emile, ostĂ©opathe, aurait fraudĂ© la SĂ©curitĂ© sociale et aurait commis des attouchements sur certaines patientes.

La famille avait dĂ©posĂ© plainte et la personne mise en cause avait Ă©tĂ© retrouvĂ©e grâce Ă  son adresse IP. Poursuivie pour «diffamation», la prĂ©venue ne sera toutefois pas Ă  proprement parler «jugĂ©e» durant cette audience, puisqu’il s’agit d’une audience relais et non d’une audience de fond, a prĂ©cisĂ© au Figaro le parquet de Marseille. Autrement dit, il s’agirait uniquement de statuer sur une potentielle dĂ©tention provisoire ou un possible placement sous contrĂ´le judiciaire.

Des expertises toujours en cours

Le petit Emile a disparu le 8 juillet dernier, alors qu’il venait passer les vacances d’Ă©tĂ© chez ses grands-parents maternels dans le Haut-Vernet, Ă  1200 mètres d’altitude. Après neuf mois de recherches, le crâne et des dents appartenant au garçonnet avaient finalement Ă©tĂ© dĂ©couverts par une randonneuse le 30 mars dernier, Ă  1,7 km du hameau, soit l’Ă©quivalent de 25 minutes de marche pour un adulte.

Une dĂ©couverte qui n’a pour autant pas permis aux enquĂŞteurs d’avancer dans leurs investigations : les circonstances du dĂ©cès de l’enfant restent pour l’instant inconnues. Des expertises Ă  l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) sont toujours en cours. «Entre la chute, l’homicide involontaire et le meurtre, on ne peut toujours pas privilĂ©gier une hypothèse plutĂ´t qu’une autre», avait expliquĂ© le procureur d’Aix-en-Provence Jean-Luc Blachon en avril dernier, lors d’un point presse.

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