FRANCE INFO đŸ”” LittĂ©rature : l’adaptation cinĂ© du « Comte de Monte-Cristo » a « multipliĂ© par cinq, six ce qu’on pouvait vendre de Dumas », se rĂ©jouit une libraire – Shango Media
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FRANCE INFO đŸ”” LittĂ©rature : l’adaptation cinĂ© du « Comte de Monte-Cristo » a « multipliĂ© par cinq, six ce qu’on pouvait vendre de Dumas », se rĂ©jouit une libraire

Le film adaptĂ© du roman d’Alexandre Dumas, actuellement en salles, ravive l’intĂ©rĂȘt pour ce classique de la littĂ©rature. Il s’arrache bien plus que d’habitude en librairie.

Radio France


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FRANCE INFO đŸ”” LittĂ©rature : l’adaptation cinĂ© du « Comte de Monte-Cristo » a « multipliĂ© par cinq, six ce qu’on pouvait vendre de Dumas », se rĂ©jouit une libraire

Quand un succĂšs de cinĂ©ma redope les ventes d’un classique de la littĂ©rature française. Le Comte de Monte-Cristo, actuellement en salles, avec Pierre Niney en tĂȘte d’affiche, connaĂźt aussi un regain d’intĂ©rĂȘt chez les libraires. Le chef-d’Ɠuvre d’Alexandre Dumas a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©imprimĂ© trois fois en deux mois et il s’arrache bien plus que d’habitude. 

Dans la vitrine de la librairie Ici, sur les Grands Boulevards Ă  Paris, on ne peut pas le rater, rĂ©Ă©ditĂ© avec l’affiche du film en couverture. « Quand on sait qu’il y a une adaptation cinĂ©matographique de Dumas, on ne rĂ©flĂ©chit pas, on l’expose au devant de la librairie et le proposer aux gens parce qu’il y a des demandes exponentielles, raconte Élodie Murzi, la responsable de la librairie. Cela a multipliĂ© par cinq, six ce qu’on pouvait vendre de Dumas. »

Pourtant, tous les nouveaux lecteurs ne sont pas encore allĂ©s au cinĂ©ma. « On demande souvent si la lecture est suscitĂ©e avant ou aprĂšs le visionnage du film, et souvent c’est avant ! » Et pour ceux qui l’ont vu ? « C’est un film trĂšs familial, donc c’est l’occasion de dire Ă  ses enfants ou ses ados : c’est vachement bien, lis le livre, tu vas voir, il y a encore plus d’action et d’intrigues ! Tu vas te rĂ©galer. »

« On peut avoir quelques a priori face Ă  un roman qui fait tout de mĂȘme plus de 1 000 pages, observe Blanche Cerquiglini, chargĂ©e des collections Folio classique chez Gallimard. ‘Ce n’est pas de la littĂ©rature pour moi, je ne vais pas y arriver, cela va ĂȘtre trop difficile, trop ancien’… C’est un roman qui date de 1844. Donc je crois que le film, avec ses qualitĂ©s, et avec Pierre Niney, pour incarner Edmond DantĂšs, permet au spectateur et au lecteur de s’autoriser Ă  revenir vers la littĂ©rature classique. » Et l’Ă©ditrice comme la libraire l’affirment : l’Ă©tĂ© est le moment parfait pour lire ou relire les classiques.

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