FRANCE 24 🔵 Russie : des pigeons-drones dĂ©veloppĂ©s Ă des fins d’espionnage ?
A retrouver dans l’émission
À la Une de la presse, jeudi : des pigeons espions développés en Russie ; un « ami » virtuel qui pourrait vous surveiller ; des centaines de journalistes licenciés au Washington Post ; et un « ministère du Sexe » qui fait grincer des dents en Arménie.
Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook…
Des histoires d’espionnage
Le Telegraph raconte jeudi matin que des scientifiques russes développent des pigeons-drones qui pourraient être utilisés pour la surveillance secrète ou à des fins militaires. Le concept : une puce neuronale serait implantée dans le cerveau des pigeons… avec une caméra fixée sur leur poitrine. On pourrait ainsi contrôler à distance leur trajectoire de vol. Et grâce à l’endurance des pigeons et leur capacité à accéder à des endroits difficiles, ils seraient plus efficaces que les drones, selon les scientifiques.
À lire aussiEn Russie le rêve fou des pigeons-drones et des « humains à reprogrammer »
Le Parisien raconte lui aussi une histoire d’espionnage. Deux hommes chinois, présentés comme des ingénieurs, ont été mis en examen mercredi, soupçonnés d’avoir été envoyés en France pour capter des données militaires sensibles. L’histoire : deux hommes louaient un Airbnb en Gironde. Ils ont été dénoncés à la DGSI par leurs voisins, qui ont aperçu une mystérieuse parabole de 2 mètres de diamètre et une antenne dans leur jardin.
« Friend », un « ami » virtuel ?
Vous avez peut-ĂŞtre vu la campagne publicitĂ© d’un collier dans le mĂ©tro parisien ou sur les rĂ©seaux sociaux, baptisĂ© « Friend » et dopĂ© Ă l’IA. PrĂ©sentĂ© comme un « ami virtuel » capable de converser avec le porteur, il capte les dĂ©placements mais aussi les discussions et les bruits aux alentours du propriĂ©taire du collier. Un chercheur explique dans le journal l’HumanitĂ© qu’il s’agit d’un nouvel outil de surveillance de masse de la population.
Pour La Croix, ce collier inventĂ© par un ancien Ă©tudiant d’Harvard pourrait crĂ©er une « dĂ©pendance Ă©motionnelle ». Pour rappel, son but Ă©tant de converser avec le porteur et d’être son ami. C’est ce que confie le dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral de l’association GĂ©nĂ©ration numĂ©rique, au journal : « La relation est unilatĂ©rale, le collier ne raconte rien car il n’a pas de vie extĂ©rieure. Il n’est pas non plus un thĂ©rapeute qui challenge son patient, car il dit […] ce qu’on veut qu’il dise. »
Jeff Bezos licencie des centaines de journalistes du Washington Post
Le journal The New Yorker propose une analyse sur comment le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, a fait « tomber le journal ». Le milliardaire a rachetĂ© le Washington Post pour le sauver, en 2013. « Au lieu de cela, avec des licenciements massifs, il l’a plongĂ© dans un profond dĂ©clin », Ă©crit le journal.
The Atlantic lui, titre « l’assassinat du Washington Post ». Le magazine explique que Jeff Bezos veut « anĂ©antir » le journal. Depuis sa reprise : des coupes budgĂ©taires, rĂ©ductions d’effectifs il y a quelques annĂ©es dĂ©jĂ , l’arrĂŞt d’un podcast… et puis ces nouveaux licenciements massifs. Trois cents journalistes ont Ă©tĂ© licenciĂ©s. C’est un tiers des effectifs. Selon le journal Ă©conomique, International Business Times, c’est une façon pour Jeff Bezos de se rapprocher du prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump.
Le « ministère du Sexe » en Arménie
En ArmĂ©nie, le fils d’un opposant politique veut mettre en place un « ministère du Sexe » et rendre les femmes sexuellement « satisfaites », a repĂ©rĂ© Le Telegraph. C’est une solution pour lutter contre la baisse dĂ©mographique dans le pays, selon Sargis Karapetyan. Dans un podcast, il explique qu' »on ne peut rĂ©soudre les problèmes dĂ©mographiques sans parler de sexualité ». Mais il n’a pas donnĂ© plus de dĂ©tails sur ce « ministère du Sexe » et la façon dont il comptait rendre les femmes « satisfaites ».
Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7 h 20 et 9 h 20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.
