CLUBIC 🔵 Loin, très loin de Skyrim, Starfield a dĂ©jĂ  perdu 97 % de ses joueurs sur Steam – Shango Media
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CLUBIC 🔵 Loin, très loin de Skyrim, Starfield a déjà perdu 97 % de ses joueurs sur Steam

Starfield © © Bethesda

© Bethesda

Starfield, testĂ© et très apprĂ©ciĂ© par Clubic, souffre d’une attrition considĂ©rable de sa base de joueurs sur Steam. On apprend en effet que la dernière production de Bethesda n’en dĂ©nombre plus que 9 000… bien loin de l’inextinguible popularitĂ© de Skyrim.

97 %. C’est le pourcentage (impressionnant) de joueurs Steam ayant dĂ©sertĂ© Starfield, moins de six mois après son lancement. Ă€ son pic de popularitĂ©, et toujours sur la plateforme de Valve, le dernier RPG de Bethesda avait atteint 330 273 joueurs en simultanĂ©. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 9 000 Ă  explorer les environnements cosmiques du titre, contre plus de 25 000 Ă  arpenter les chemins Ă©troits de Bordeciel dans The Elder Scrolls V: Skyrim, dont la sortie remonte pourtant Ă  novembre 2011.

Starfield largement délaissé sur Steam

Lancement majeur pour Bethesda en septembre, Starfield aura donc fait long feu auprès des joueurs Steam. Il faut dire que si le titre a Ă©tĂ© bien accueilli chez Clubic, il n’Ă©tait pas exempt de dĂ©fauts, et avait reçu lors de sa sortie des critiques mitigĂ©es de la part de la presse et des joueurs. Ses nombreux bugs, son interface peu ergonomique, et ses voyages spatiaux dĂ©cevants avaient notamment irritĂ© une partie de la communautĂ©.

Sur Steam, le titre souffre ainsi d’Ă©valuations « moyennes » en ce mois de fĂ©vrier, tandis qu’en janvier, les avis le concernant Ă©taient majoritairement « nĂ©gatifs ». De nombreux joueurs se plaignaient alors d’un jeu globalement ennuyeux, dĂ©crivant pour certains un RPG « stĂ©rile et sans prise de risque, conçu pour plaire au plus grand nombre », pour d’autres un titre souffrant « d’un excès de nĂ©ant ».

Starfield (Star Eagle) © © Camille Coirault pour Clubic.com

© Camille Coirault pour Clubic

Un titre surtout porté par le Game Pass ?

Bethesda soutient bien Starfield, mais en se contentant pour l’instant surtout d’en corriger les bugs. Toutes les six semaines, le jeu profite ainsi d’une mise Ă  jour. La dernière regroupait ainsi plus de 100 correctifs, mais sans pour autant dĂ©ployer des nouveautĂ©s intĂ©ressantes pour les joueurs en mal d’aventure.

Reste que les chiffres relayĂ©s par PCGamesN sont ceux de Steam. Ils ne prennent donc pas du tout en compte la popularitĂ© Ă©ventuelle de Starfield sur Xbox, et surtout sur le Game Pass (sur lequel le jeu est disponible depuis sa sortie). Cela Ă©tant dit, l’abandon de Starfield par une immense majoritĂ© des joueurs Steam, qui ont payĂ© pour y jouer, reste un très mauvais prĂ©sage pour Bethesda.


Starfield


69,98€

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8

Starfield

  • Du Bethesda pur jus…
  • Histoire principale rĂ©ussie
  • Exploration fort bien vue

À trop en attendre, on est forcément déçus. Non, Starfield n’est pas une révolution ludique et il ne sera pas aussi marquant que Red Dead Redemption 2, la faute à des imprécisions de gameplay et des choix de conception discutables. L’impossibilité d’utiliser le moindre moyen de transport ou la relative mollesse des combats sont parmi les plus notables.

Bien sûr, la notion de « voyage rapide » et, plus généralement, la gestion des transports spatiaux posent un vrai problème. Starfield n’est pas non plus le jeu le plus abouti sur un strict plan technique avec son moteur graphique daté et ses nombreux petits écrans de chargement. Enfin, c’est l’ergonomie générale d’une interface utilisateur sortie d’un esprit passablement tordu que nous regrettons.

Nous regrettons, certes, mais pas au point de nous gâcher les joies de l’exploration. Moins dense, mais aussi plus accessible que celle de No Man’s Sky, celle-ci donne envie d’aller toujours plus loin et il est difficile de décoller d’une planète sans une « analyste complète ». Les multiples factions et leurs missions contribuent aussi à ne pas nous faire décrocher alors que le contenu est proprement phénoménal.

Tout ça pour dire que la recette Bethesda fonctionne toujours aussi bien, d’autant qu’elle est ici renouvelée par la thématique spatiale, suffisante pour convaincre certains joueurs hésitants. Les réfractaires au style Bethesda ne réviseront pas leur jugement. En revanche, ce Starfield est incontestablement la meilleure porte d’entrée sur les jeux du studio américain. Nous, on y retourne !

À trop en attendre, on est forcément déçus. Non, Starfield n’est pas une révolution ludique et il ne sera pas aussi marquant que Red Dead Redemption 2, la faute à des imprécisions de gameplay et des choix de conception discutables. L’impossibilité d’utiliser le moindre moyen de transport ou la relative mollesse des combats sont parmi les plus notables.

Bien sûr, la notion de « voyage rapide » et, plus généralement, la gestion des transports spatiaux posent un vrai problème. Starfield n’est pas non plus le jeu le plus abouti sur un strict plan technique avec son moteur graphique daté et ses nombreux petits écrans de chargement. Enfin, c’est l’ergonomie générale d’une interface utilisateur sortie d’un esprit passablement tordu que nous regrettons.

Nous regrettons, certes, mais pas au point de nous gâcher les joies de l’exploration. Moins dense, mais aussi plus accessible que celle de No Man’s Sky, celle-ci donne envie d’aller toujours plus loin et il est difficile de décoller d’une planète sans une « analyste complète ». Les multiples factions et leurs missions contribuent aussi à ne pas nous faire décrocher alors que le contenu est proprement phénoménal.

Tout ça pour dire que la recette Bethesda fonctionne toujours aussi bien, d’autant qu’elle est ici renouvelée par la thématique spatiale, suffisante pour convaincre certains joueurs hésitants. Les réfractaires au style Bethesda ne réviseront pas leur jugement. En revanche, ce Starfield est incontestablement la meilleure porte d’entrée sur les jeux du studio américain. Nous, on y retourne !

Source : PCGamesN

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