BFM TV 🔵 Un intervenant scolaire du Territoire de Belfort mis en examen pour des attouchements sexuels sur des élèves de moins de 10 ans

Le lundi 2 fĂ©vrier, le rectorat a appris que « plusieurs familles » ont dĂ©posĂ© plainte contre cet intervenant. Des cellules d’Ă©coute ont Ă©tĂ© mises en place. Le parquet prĂ©cise que cinq fillettes sont concernĂ©es.
Un intervenant scolaire dans les communes d’Essert et de Danjoutin (Territoire de Belfort) a Ă©tĂ© mis en examen ce mercredi 4 fĂ©vrier pour des attouchements sexuels sur des Ă©lèves mineures, a appris BFM auprès du procureur de la RĂ©publique, confirmant une information d’ICI Belfort MontbĂ©liard.
Cinq fillettes concernées
L’homme avait Ă©tĂ© placĂ© en garde Ă vue lundi. Il a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă un juge d’instruction ce mercredi. Les faits qui lui sont reprochĂ©s remontent Ă une pĂ©riode allant de septembre 2024 Ă fĂ©vrier 2025. Cinq fillettes, nĂ©es en 2017 et 2018, sont concernĂ©es.
« Les faits concernent essentiellement des gestes par-dessus les vêtements », précise le parquet.
L’homme a Ă©tĂ© placĂ© sous ARSE (assignation Ă rĂ©sidence sous surveillance Ă©lectronique) avec « une interdiction de paraĂ®tre dans les Ă©tablissements de Danjoutin et Essert, une obligation de soin, une interdiction de contact avec les victimes et une interdiction d’exercer toute activitĂ© au contact de mineurs », ajoute le parquet.
Sollicité par BFM, le rectorat a annoncé avoir « immédiatement suspendu » toute intervention de cet homme à titre conservatoire.
Des cellules d’Ă©coute mises en place
Le rectorat a Ă©tĂ© informĂ© d’un dĂ©pĂ´t de plainte de « plusieurs familles » contre cet intervenant le lundi 2 fĂ©vrier. « Ces parents ne s’Ă©taient pas manifestĂ©s auprès de l’Ă©cole », prĂ©cise-t-il.
Le rectorat affirme que cet homme ne prĂ©sentait aucun antĂ©cĂ©dent. Selon cette mĂŞme source, il intervenait depuis « un an et demi » au sein des deux Ă©coles primaires et il n’Ă©tait pas un intervenant de l’Éducation nationale. Il provenait de l’extĂ©rieur et son intervention Ă©tait « financĂ©e par les collectivitĂ©s ».
« Notre prioritĂ© est la protection et l’accompagnement des Ă©lèves », ajoute le rectorat, prĂ©cisant que des cellules d’Ă©coute ont Ă©tĂ© mises en place dans les Ă©coles concernĂ©es.
