20 MINUTES 🔵 « Je ne veux ni censure, ni dissolution »… Lecornu nie laisser planer le spectre d’élections lĂ©gislatives anticipĂ©es – Shango Media
General-FRNews-FRONT-FR

20 MINUTES 🔵 « Je ne veux ni censure, ni dissolution »… Lecornu nie laisser planer le spectre d’élections législatives anticipées

«Soyons clairs. Â» Après avoir, selon l’AFP, donnĂ© instruction au ministère de l’IntĂ©rieur de prĂ©parer l’organisation d’éventuelles Ă©lections lĂ©gislatives aux dates des municipales si les motions de censure dĂ©posĂ©es par La France insoumise (LFI) et le Rassemblement national (RN) Ă©taient adoptĂ©es, le Premier ministre a remis les points sur les « i Â» auprès de nos confrères du Parisien.

« Je ne veux ni de la censure, encore moins de la dissolution Â», a-t-il assĂ©nĂ©, affirmant que son « combat Â» Ă©tait « la stabilitĂ© et repousser le dĂ©sordre Â». Ce qui pourrait s’apparenter Ă  une menace vise donc plutĂ´t Ă  faire rentrer dans le rang les partis souhaitant voter la censure, qui « enverrait un signal dramatique au moment oĂą on cherche le compromis et un message encore plus dramatique au vu de la situation politique internationale Â», avertit le Premier ministre.

Contrer des « postures cyniques partisanes Â»

Les motions de censure, dĂ©posĂ©es pour protester contre l’accord de libre-Ă©change entre l’Union europĂ©enne et le Mercosur, seront examinĂ©es entre mardi et mercredi prochains Ă  l’AssemblĂ©e nationale. Vendredi, une source au sein de l’exĂ©cutif avait annoncĂ© qu’une censure du gouvernement Ă  cette occasion serait suivie d’une dissolution. Cette mĂŞme source a rĂ©vĂ©lĂ© que SĂ©bastien Lecornu avait donnĂ© instruction au ministre de l’IntĂ©rieur Laurent Nuñez de prĂ©parer l’organisation d’éventuelles Ă©lections lĂ©gislatives aux dates des municipales, les 15 et 22 mars.

Le Premier ministre avait fustigĂ© vendredi matin sur X des « postures cyniques partisanes Â» qui « retardent les discussions budgĂ©taires Â» en commentant les motions de censure du RN et de LFI, accusant ces formations politiques de « choisir dĂ©libĂ©rĂ©ment d’afficher des dĂ©saccords politiciens internes Â» et « d’affaiblir la voix de la France Â» Ă  l’étranger.

Ces motions retardent encore les discussions budgĂ©taires « dĂ©jĂ  bloquĂ©es par les mĂŞmes partis politiques sur fond d’agenda Ă©lectoral Â», avait ajoutĂ© Le Premier ministre, alors que le budget de l’Etat pour 2026 n’a pas pu ĂŞtre votĂ© dans les temps avant le 31 dĂ©cembre et que les dĂ©bats, difficiles, se poursuivent au Parlement.

Bouton retour en haut de la page
Fermer