20 MINUTES 🔵 « C’est un Pékin Express à l’ancienne »… La course de M6 bannit les GPS et les traducteurs
«La saison de la déconnexion ». C’est ce que réserve la prochaine édition de « Pékin Express » diffusée dans quelques semaines sur M6. Intitulée « Au royaume des dragons », cette nouvelle course se déroulera au Népal, puis dans la province du Yunnan, en Chine, pour se clôturer en Thaïlande, à Bangkok.
Un parcours inédit pour les nouveaux binômes mais surtout une grande nouveauté pour les routards : l’interdiction des GPS et des traducteurs. « C’est le retour de la barrière de la langue, des candidats qui se perdent et se perdent à nouveau, comme il y a vingt ans », annonce le présentateur Stéphane Rotenberg ce jeudi. Un retour en arrière qui risque de corser sévèrement l’aventure.
Gare aux chauffeurs qui n’ont pas le sens de l’orientation
Concrètement, les conducteurs que rencontreront les candidats pour leurs déplacements ne pourront plus s’aider de GPS pour s’orienter, seules des cartes routières, comme avant, seront acceptées. De même, aucun système de traduction – comme des applications sur smartphone, par exemple – ne sera accepté, les binômes devront se débrouiller par eux-mêmes pour se faire comprendre. Par conséquent, ils ne posséderont plus de petites cartes traduites dans la langue du pays à brandir à leurs hôtes, leur expliquant notamment qu’ils doivent trouver un logement, sans payer, pour passer la nuit.
Pour Stéphane Rotenberg, c’est un « retour à l’essence du jeu », « un Pékin Express à l’ancienne » explique-t-il dans un extrait du premier épisode de cette saison que 20 Minutes a pu visionner.
« En vingt ans, la course a été un peu simplifiée pour les candidats. Lorsqu’ils donnaient l’adresse de l’endroit où retrouver Stéphane à leur chauffeur, celui-ci, comme partout dans le monde, la rentrait dans son GPS. Les candidats savaient ainsi s’ils étaient sur la bonne route et à l’heure précise à laquelle ils allaient arriver », explique le producteur de l’émission Thierry Guillaume.
Il faudra donc prendre en compte l’erreur humaine. « Le choix des itinéraires par les chauffeurs va avoir des conséquences concrètes sur la course », précise le producteur, promettant au passage des retournements de situations et des surprises.
A noter que ce retour aux fondamentaux sera désormais la règle sur toutes les saisons à venir de « Pékin Express ».
Un duel « au mérite » et un nouvel avantage
Autre changement notable, celui du duel final. Lors des éditions précédentes, le binôme arrivé en dernière position devait lui-même choisir qui il devait affronter lors d’une ultime course, hormis les vainqueurs de l’étape et les candidats immunisés. Le duo perdant était alors éliminé. Cette année, le duel sera « au mérite » en étant imposé aux deux binômes arrivés derniers. Une façon de remettre en avant la compétition et de couper court aux stratégies.
« Là , ça change tout et ça met beaucoup de pression sur la route. Parce que certains, avec des alliances, arrivaient à se dire qu’ils étaient peu ou prou protégés », précise Stéphane Rotenberg. En d’autres termes, les candidats se liant d’amitiés entre eux ne pourront plus se promettre de se laisser tranquille. Seuls les plus rapides auront ainsi la garantie d’atteindre l’étape suivante.
Découvrez nos articles sur « Pékin Express »
Une nouvelle arme fait également son entrée dans le jeu : « l’avantage extra-time ». Lors de certaines étapes, un maillot rouge sera donné à l’un des binômes. L’objectif est de franchir la ligne d’arrivée avec cet accessoire qui permet aux candidats d’ôter trente minutes à leur temps final de course. Néanmoins, il suffit qu’un autre binôme vous rattrape et vous touche pour que ce maillot change de mains. Ce « royaume des dragons » sera donc tout sauf clément envers les nouveaux binômes.
